M1/M2 Parcours Transitions environnementales, société, territoire (TEST)
Sciences humaines et sociales
M1/M2 Parcours Transitions environnementales, société, territoire (TEST)
Composante
Collège Sciences Sociales et Humanités (SSH)
Langue(s) d'enseignement
Français, Espagnol
Présentation
Le parcours TEST centre la formation des étudiants autour des compétences et métiers requis par l’évolution récente de la société en matière d’aménagement et de planification environnementale, telle que l’exprime la demande pour le développement durable.
Ce dernier est devenu aujourd’hui un élément incontournable des politiques publiques et de la prospective territoriale. Or, le développement durable requiert des métiers, dont certains sont nouveaux ou encore émergents, où priment l’adaptabilité et l’innovation. De plus, l’affirmation croissante de l’individu dans la société contemporaine exige une bonne compréhension de cette nouvelle dimension sociale dans les processus de décision.
Il prépare aussi à la poursuite vers un doctorat, et par là aux métiers de la recherche et de l'enseignement supérieur (enseignant-chercheur, chercheur, ingénieur de recherche) ou de l'encadrement de haut niveau (responsable d'agences de l'eau ou d'urbanisme, de directions majeures au sein des collectivités territoriales…)
Une double finalité
TEST associe étroitement les finalités Recherche et Professionnelle. Il conjugue ce que peut offrir la recherche (une ouverture d’esprit, des connaissances en évolution et l’innovation) à la maîtrise de méthodes et outils opérationnellement performants : prospective, programmation, SIG, traitement de données qualitatives et quantitatives, etc
Les diplômés conçoivent et développent les cadres théoriques et techniques nécessaires à l’étude, l’analyse, l’adaptation et l’évolution de la société, son environnement et son territoire en relation avec les enjeux du développement durable. Ils maîtrisent en particulier la production et le traitement des données géographiques (statistiques, enquêtes, cartographie et systèmes d'informations géographiques...)
Des compétences transversales
Mettre en œuvre les processus de recherche ou d’étude : questionnement, hypothèses, méthodes, sources d’information...
Maîtriser les outils de recherche et d’étude en géographie et aménagement : techniques d’enquêtes, cartographie, systèmes d'informations géographiques et traitements d’images.
Faire preuve d'initiative et d'autonomie.
Comprendre les enjeux sociaux et territoriaux des TIC. Mettre en œuvre et utiliser des ressources en ligne, bases de données, sites web.
Communiquer en au moins une langue étrangère.
Des compétences spécifiques autour de l’aménagement et du développement durable :
Comprendre les transformations territoriales des sociétés et les enjeux environnementaux contemporains.
Savoir analyser les enjeux de la durabilité à l’échelle d'un territoire ou d'un projet d’aménagement.
Savoir intégrer les paramètres de la durabilité dans un projet d’aménagement et dans les démarches de structures publiques ou privées.
Maîtriser les méthodes de diagnostic, de prospective territoriale et les principes de la planification spatiale.
Organiser un projet et monter un dispositif de projet.
Une reconnaissance européenne pour le programme d'études
Le parcours « Parcours Transitions environnementales, société, territoire (TEST) » de la mention Tourisme s'est vu décerner le label UNITA, une reconnaissance européenne promue par l'alliance UNITA–Universitas Montium et attribuée aux programmes universitaires qui se distinguent par la qualité de leur dimension internationale et leur capacité à promouvoir les valeurs fondamentales de l'enseignement supérieur européen.
Le double-diplôme est ouvert à des étudiants disposant d’un niveau correct dans la langue du pays partenaire et curieux d’enrichir leurs connaissances par l’ouverture à une culture différente.
La mobilité durera au moins un semestre et pourra s’effectuer indifféremment au premier et/ou au second semestre.
La formation s’appuie sur les compétences et les ressources du SCUIO-IP pour tout ce qui concerne l’insertion professionnelle et la recherche de stages.
Dispositifs d'accueil, d'accompagnement, de soutien
Un accompagnement personnalisé :
Le Master compte deux années et s’organise autour d’un parcours unique qui ménage un choix d'options permettant aux étudiants un approfondissement thématique en fonction du type de débouché visé. Chaque étudiant est accompagné individuellement dans son projet personnel et bénéficie d’un accompagnement lors des stages et des projets tutorés.
Des enseignements professionnalisants :
Un stage obligatoire et un mémoire d'étude ou de recherche sont réalisés en M1 et en M2. Les enseignements prennent aussi la forme d’ateliers opérationnels et de sorties sur le terrain.
Les étudiants sont accompagnés vers l’emploi grâce à un module d’insertion professionnelle.
Valorisation de la démarche qualité
La formation bénéficie depuis la dernière maquette du label « qualité » de l’UPPA dont le cahier des charges implique une évaluation récurrente réalisée par les services de l’ODE (observatoire des étudiants), une commission paritaire et/ou un conseil de perfectionnement.
La formation est envisagée à partir d’un système de blocs d’enseignements, soit 24 h en moyenne par semaine pour les semestres 1 et 3 et 20 h en moyenne par semaine pour les semestres 2 et 4 (hors stage et mémoire)
Des blocs obligatoires (problématique générale, outils et démarches, stages) et des blocs thématiques (« aménagement & développement », « nature et société », « risques et gouvernance », « espace et culture ») sont proposés. 1 EC optionnel obligatoire est à choisir, soit en "master DAST" soit en " master sociologie" soit en "master tourisme".
Les grandes thématiques sont proposées pour que l’étudiant puisse orienter sa formation vers celles qu’il souhaite privilégier (en stage et en mémoire). Dans l’esprit de la réforme des masters, ces blocs tendent à rapprocher les dimensions « recherche » et « professionnelle » pour permettre à l’étudiant de préparer son entrée dans le monde du travail en fonction de son projet.
4 principes guident l’organisation générale :
le contenu scientifique est essentiellement abordé aux semestres impairs. Aux semestres pairs l’accent est mis sur la méthodologie et sur l’orientation professionnelle notamment à travers les stages et leur préparation.
Le M1 s’appuie sur des cours magistraux fondamentaux, même si les travaux collectifs et les ateliers sont déjà présents (UE - diagnostic de territoire notamment), alors que le M2 associe des cours magistraux et des plages de séminaires ou de projets tuteurés collectifs. Cette logique adoptée pour la seconde année cherche à privilégier l’autonomie de l’étudiant dans l’analyse et la production des savoirs par des dispositifs pédagogiques innovants (terrain, « classe inversée », ateliers de projets).
Au sein des UE dont la coloration est plus « professionnelle », les enseignements sont largement ouverts à des intervenants issus des milieux professionnels visés par le master.
Deux stages obligatoires de 2 à 5 mois en M1 et de 2 à 6 mois en M2, permettent de préparer la professionnalisation des étudiants
Représentations géographiques et territoires , Représentations géographiques et territoires
Ce cours doit permettre aux étudiants de maîtriser les concepts de représentation(s) et de territoire en sciences humaines et en géographie. Il s’agira déjà de comprendre comment la géographie s’est emparée du concept pluridisciplinaire de représentation(s) : doit-on parler de représentations individuelles, sociales, collectives ? Le cours montrera ensuite comment le concept de territoire a été revisité par l’emploi des représentations dans une dimension méthodologique très opératoire et très qualitative. Les étudiants seront amenés, à travers des études de cas très concrètes, à manipuler et à maîtriser les deux concepts et les méthodes associées.
L’objectif de cet enseignement est de comprendre les modalités de la prise en compte de l’environnement et des risques dans les politiques d’aménagement : seront abordés les outils réglementaires et opérationnels (évaluation environnementale, études d’impact, plans de prévention des risques, etc.) permettant d’intégrer les questions environnementales dans les politiques de planification et les projets d’aménagement. L’étude de situations de forte pression foncière (zones urbaines et littorales par exemple) permettra de s’interroger sur les difficultés concrètes de mise en œuvre de la protection de l’environnement et de maîtrise des risques. L'enseignement alternera séances de cours et ateliers thématiques où les étudiants auront à travailler en autonomie pour analyser des documents opérationnels et des articles scientifiques.
Conflits d'aménagement et concertation- transition , Risque, environnement, aménagement
Dans le cadre de cours, l’étudiant doit :
- Proposer une réflexion sur les approches des mobilisations sociales contre des projets d'aménagement : acteurs, formes de l'engagement, dynamique conflictuelle ;
- Analyser un ou des cas concrets de conflits d'aménagement en lien avec la territorialisation de la transition énergétique ;
- Présenter les principaux dispositifs de concertation et simuler la mise en œuvre d'une concertation autour d'un projet controversé.
Collecte et analyse de données quantitatives , Collecte et analyse de données qualitatives
A partir d’un travail de terrain, l’objectif de cet enseignement est d’amener les étudiants à bâtir une démarche d’étude et de recherche complète en testant diverses méthodes de recueil d’informations et de traitement de données : observation, archives, entretiens et analyse de contenu. Cette mise en situation préparera les étudiants à la réalisation du stage et permettra d’étoffer leur savoir-faire méthodologique, en particulier pour le traitement des données qualitatives.
SIG et analyse spatiale pour environnement et territoire , SIG et analyse spatiale pour environnement et territoire
Cet enseignement constitue une initiation, voire une maîtrise (pour les étudiants plus avancés) de l’utilisation de la méthodologie SIG et de l’analyse spatiale, permettant de traiter des problématiques en environnement en aménagement du territoire. Il est structuré autour des objectifs suivants :
Comprendre les concepts nécessaires (fondements théoriques et méthodologiques) à l'utilisation du SIG dans le cadre d'un projet
Cet enseignement discute la manière dont, du XVIII° au XXe siècles, la gestion de ressources renouvelables devenues rares a conduit les sociétés à débattre de la capacité des terres à nourrir les hommes, des conditions d'aménagement des forêts, et des modèles de protection puis de gestion d'une nature qui reculait sous la poussée démographique.
Dans cet enseignement, il ne s'agit pas de se cantonner à l’analyse du seul domaine de l'histoire de l’aménagement du territoire mais d’ouvrir aussi à celui de l’espace, afin de tenter d’éviter ce que nous pourrions appeler le "piège territorial" en faisant écho à l’expression de John Agnew (« The territorial trap : The geographical assumptions of international relations theory », Rewiew of International Political Economy, volume 1, n° 1, 1994). Cette posture consiste à ne pas considérer comme acteurs de l’aménagement que les seuls acteurs étatiques, en omettant tous les autres porteurs de projets aménagistes, et à ne pas restreindre l’espace géographique à la seule notion de territoire.
A travers la présentation de différences exemples (XIXe - première moitié du XXe siècle), nous nous attacherons plus particulièrement à présenter les interrogations des géographes et aménageurs vis-à-vis du Milieu : la réussite d’un aménagement est-elle sous la dépendance étroite de ses caractéristiques ou découle-t-elle au contraire du monde d’organisation des Hommes en société ? * nous nous intéresserons aux utopies aménagistes (XIXe - XXe siècle) : leurs caractéristiques, la façon dont elles sont alors discutées mais aussi à leur devenir (à savoir que les grandes utopies aménagistes ne meurent jamais…), entre autres.
Cet enseignement présente les principaux outils de la planification urbaine dont la maitrise est indispensable dans tous les métiers de l’aménagement. L’idée est ici de combiner des présentations théoriques (techniques) et des interventions de professionnels qui les mettent en œuvre. Ce contact avec les acteurs de l’aménagement a aussi pour objectif de mettre en scène certains des métiers qui sont autant de débouchés du master.
Les problématiques contemporaines de notion de paysage , Les problématiques contemporaines de notion de paysage
La notion de « paysage », entendue comme la manifestation sensible que les sociétés entretiennent avec leur environnement, connaît depuis les années 90 un regain d’intérêt aussi bien dans le champ scientifique que dans registre de l’action, malgré une acception floue et polysémique. Dans un premier temps, cet enseignement vise donc, dans une perspective de cadrage conceptuel, à amener les étudiants à proposer une réflexion critique sur cette notion A partir d’une grille d’analyse construite collectivement à l’issue de la lecture d’un article scientifique sur les grandes problématiques paysagères contemporaines, plusieurs groupes d’étudiants proposeront oralement une lecture détaillée d’une de ces entrées paysagères devant l’ensemble de la promotion. A partir de ce bagage notionnel, un deuxième temps sera consacré à la présentation des enjeux et des outils des politiques paysagères. Son entrée progressive dans le champ politique au cours du 20ème siècle lui donne une assise juridique qui autorise la mise en œuvre des politiques de protection du patrimoine paysager mais aussi de valorisation des paysages plus ordinaires. Les conceptions classiques du paysage, pittoresques et esthétiques, croisent aujourd’hui les préoccupations environnementales contribuant à sa perspective transversale dans les nombreux thèmes de l’urbanisme, de l’aménagement du territoire, de la protection du patrimoine et la valorisation des richesses culturelles ou naturelles d’un territoire. Cette partie sera complétée par la rencontre de quelques professionnels (juriste, paysagiste, urbaniste …)
Transition agroécologiques et territoires , Transitions agroécologiques et territoires
Les changements globaux (changement climatique, croissance démographique, érosion de la biodiversité, préservation des ressources en eau) et les enjeux qu’ils posent en terme de préservation des ressources naturelles et de souveraineté alimentaire, suscitent depuis quelques décennies des politiques publiques qui tentent de combiner, sur un même territoire, les fonctions productives et de protection de la nature. À partir de ces politiques de protection de l'environnement à destination du champ agricole cet enseignement s’attache à mettre en lumière les principes présidant à la conception de ces politiques "top-down", mais aussi les réponses que ces injonctions venues d'en haut suscitent chez les agriculteurs. *Sur la base d'exemples empruntés au Sud aquitain, il s’intéresse notamment au mouvement d'écologisation, de désectorisation et de reterritorialisation qui touche le monde agricole. Il doit permettre aux étudiants de mieux saisir les changements (d’ordre naturel, social ou réglementaire) auxquels le secteur agricole doit faire face et, d’un point de vue opérationnel, doit les aider à se saisir rapidement d’un dossier ayant trait à des questions agricoles.
Penser la mobilité dans les territoires en transition , Penser la mobilité dans les territoires en transition
La mobilité est cœur du fonctionnement des sociétés. Ce n'est pas en elle-même que la mobilité pose des problèmes de durabilité mais la façon dont elle se réalise par des moyens de transports consommateurs d'énergie et d'espaces. En partant de ce constat simple, cet EC vise à amener les étudiants à réfléchir comment les réflexions sur la mobilité peuvent accompagner les transitions dans les territoires. Cet enseignement s'appuiera sur des études de cas réalisées in situ dans des villes proches en France et en Espagne. Les TD seront assurés en binôme avec un intervenant extérieur spécialiste de la thématique.
Le stage de fin de première année de master se déroule sur une période de 2 mois minimum à 4 mois maximum (mars-juin). Il a vocation à spécialiser et professionnaliser l’étudiant dans le domaine qui l’intéresse et qui lui a été ouvert par la formation. La recherche de stage est personnelle, chaque étudiant doit trouver son propre stage en collaboration avec l’équipe pédagogique qui peut l’orienter vers des partenaires privilégiés et l’aide dans la rédaction des lettres de motivation et cv. Le stage peut parfois se dérouler au sein du laboratoire de recherche de l’équipe pédagogique, soit en relation avec un programme de recherche, soit sur un sujet choisi par l’étudiant si son objectif est de préparer une thèse. L’équipe pédagogique est mobilisée pour la préparation collective et le suivi individuel du stage.
Le pré-mémoire de fin de première année est un exercice qui vise à maîtriser les premières étapes d’une démarche scientifique à partir d’un sujet en relation avec le stage de fin d’année. Il s’agit de prouver sa capacité à rédiger : introduction problématisée, état de l’art, présentation du terrain et méthodologie choisie. L’équipe pédagogique est mobilisée pour la préparation et le suivi individuel du pré-mémoire.
Approche critique et réflexive d'une démarche de recherche en géographie de l'environnement, autour de l'anthropocène
Trois grands blocs structure le cours (diagnostic des rapports sociétés - milieux, interprétation d'un "moment" anthropocène", implications pour la recherche et l'engagement en recherche)
Le cours cherche à aiguiser le sens critique des masterants, à les familiariser avec une littérature à la fois thématique et épistémologique, à les amener à interroger leurs pratiques
Apprendre à déconstruire le concept de nature et son utilisation dans les sciences sociales (en particulier en géographie), identifier les grands courants de pensées et les enjeux pratiques qui se posent aux sociétés à partir de ses propres observations.
Aménagement et développement , Aménagement et développement
Cette unité d’enseignement est construite en relation avec les institutions partenaires du master (collectivités territoriales, EPCI, structures d’ingénierie, services de l’état, bureaux d’études, SEM, associations, …) qui soumettent des projets sur lesquels des groupes d’étudiants travaillent durant tout le semestre. Une partie théorique est déjà proposée par l’équipe pédagogique associée à des professionnels de l’aménagement et des Travaux Dirigés permettent ensuite aux étudiants de se mettre en situation professionnelle. Plusieurs interventions à visées théoriques permettent de fonder en légitimité et de questionner l’action en aménagement et l’idée d’expertise. L’alternance entre discours universitaires et discours d’acteurs de l’aménagement permet de mettre en scène la réflexivité nécessaire à tous les niveaux et dans toutes les sphères. Chaque année l’équipe pédagogique noue des partenariats avec des institutions variées qui proposent des projets tuteurés à la promotion de master. L’objectif est de mettre les étudiants en situation de montage de projet sur des sujets réels. Le commanditaire accompagne le projet qui est également suivi par l’équipe pédagogique. Chaque groupe d’étudiants assure la relation avec le maitre d’ouvrage et négocie le livrable et le déroulé du projet. L’idée est de proposer un panel varié de sujets pour que chaque étudiant puisse trouver un thème qui l’intéresse en relation avec les problématiques d’aménagement et de développement.
Préserver et gérer la viodiversité , Préserver et gérer la biodiversité
Face à l'érosion de la biodiversité qui marque ce début du XXIe siècle, cet enseignement se focalise sur la gestion et la préservation de la biodiversité dans les territoires. Après être revenu sur les enjeux locaux et internationaux liés au maintien de la biodiversité, il présente certains outils de politique publique dont les collectivités territoriales peuvent se saisir. Dans un troisième temps cet enseignement se focalise sur un milieu particulier : la forêt. Il explique comment, face aux changements globaux, la forêt connaît une évolution de ses fonctions et enjeux (aménités forestières, sylvothérapie, production de biomasse, capture et stockage de CO2, etc.) qui se traduit - notamment dans le cadre français - par de nouvelles attentes de la société mais aussi par de nouvelles réglementations. L'intervention d'acteurs locaux portant des projets territoriaux autour de la biodiversité permet de rendre compte d’actions concrètes analysées en cours.
SIG analyse spatiale pour l'environnement et les territoires , SIG analyse spatiale pour l'environnement et les territoires
Cet enseignement constitue une maîtrise, voire un approfondissement (pour les étudiants plus avancés) de l’utilisation de la méthodologie SIG et de l’analyse spatiale, permettant de traiter des problématiques en environnement en aménagement du territoire. Il est structuré autour des objectifs suivants :
Comprendre les concepts nécessaires (fondements théoriques et méthodologiques) à l'utilisation du SIG dans le cadre d'un projet
Collecte et analyse de données qualitatives , Collecte et analyse de données qualitatives
L'objectif de l'unité « données qualitatives » est de maîtriser toute la chaîne méthodologique de l'analyse de contenu de discours : constitution d'un corpus thématique de textes à partir de bases de données existantes, codage de l'information puis traitement. Les logiciels de codage (tels que TAMS Analyser) puis de traitement textuel (tels que IRaMu TeQ) devront être maîtriser.
Protections et labellisations-patrimoniales , Protections et labellisations-patrimoniales
Comprendre et analyser la diversité des relations Homme / Animal dans nos sociétés et dans d'autres sociétés que les nôtres par une approche spatiale et culturelle.
Ce cours invite les étudiants à réfléchir, c’est-à-dire à émettre des analyses « critiques » sur des politiques publiques qui utilisent des objets patrimoniaux. En effet, les processus de patrimonialisation qui y sont à l’œuvre proviennent d’acteurs multiples qui apportent des valeurs et des appropriations parfois contradictoires. Ils tendent à la co-construction et au surinvestissement de certains espaces entre injonctions politiques et ajustements socio-culturels collectifs ou même individuels. Les enjeux spatiaux et territoriaux de la patrimonialisation ainsi que leurs conséquences seront donc particulièrement étudiés et analysés. A partir de mises au point générales sur les différentes politiques patrimoniales suivies d’études de cas concrètes, les étudiants devront apprendre à maîtriser l’analyse des différents discours, des tensions, des conflits et des contradictions à l’œuvre dans la patrimonialisation publique.
Cet enseignement vise à mettre les étudiants en position de "distance critique" sur des problématiques liées aux rapports entre ville et nature. Les séances s'organisent autour de la présentation par des binômes d'étudiants d'une mise en question critique d’une problématique ou d’une association de deux termes (a priori spontanément opposables), puis de la mise en perspective des enjeux qui lui/leur sont associés en gardant toujours à l'esprit le fil conducteur : « la place et le rôle de la nature dans le procès d’urbanité…". Il s'agit enfin de "défendre" cette analyse critique face au public constitué par la promotion, sous forme d'un séminaire. L'objectif est d'apprendre à distinguer les éléments de "solidité factuelle ou conceptuelle", lorsqu'ils existent, des approximations ou incertitudes, et des enjeux que ces notions et problématiques recèlent. Dans les missions ou les débats auxquels leurs fonctions professionnelles ultérieures les confronteront, les participants à ces ateliers seront ainsi capables d'identifier, pour mieux les gérer, les pièges que constituent les représentations inégalement partagées, donc susceptibles d'interprétations et par là sujets à contestations et controverses.
En partant de l’observation d’une situation locale concrète, intégrant l’expérience et la créativité des acteurs, l’atelier permettra de questionner l’appropriation territoriale d’enjeux globaux autour du développement durable, de l’injonction à la participation habitante, du désir de nature en ville, ou encore de l’autonomie alimentaire, etc. On pourra ainsi s’interroger sur les processus d’appartenance aux lieux, de subjectivation ; sur les stratégies d’acteurs et les tensions à l’œuvre dans le contexte étudié. Cet atelier a également pour ambition de faire réfléchir les étudiants sur les modes de restitution et de représentation des données collectées et produites autour de ces initiatives locales : storymap, vidéo... l’articulation du texte et de l’image sera au cœur des productions à réaliser ;
En mobilisant les outils méthodologiques acquis en montage de projet et dans la mise en œuvre des démarches d’étude et de recherche en géographie et aménagement, les étudiants répondront à des appels d’offres de prestation intellectuelles. Dans le cadre de cet exercice réalisé à partir d’appels d’offre réels, ils seront amenés à rédiger un dossier comportant les volets techniques, méthodologiques et financiers d’une réponse à appel d’offre.
Le stage de fin de seconde année de master se déroule sur une période de 2 mois minimum à 6 mois maximum (mars-août). Il a vocation à spécialiser et professionnaliser l’étudiant dans le domaine qui l’intéresse et qui lui a été ouvert par la formation. La recherche de stage est personnelle, chaque étudiant doit trouver son propre stage en collaboration avec l’équipe pédagogique qui peut l’orienter vers des partenaires privilégiés et l’aide dans la rédaction des lettres de motivation et cv. Le stage peut parfois se dérouler au sein du laboratoire de recherche de l’équipe pédagogique, soit en relation avec un programme de recherche, soit sur un sujet choisi par l’étudiant si son objectif est de préparer une thèse. L’équipe pédagogique est mobilisée pour la préparation collective et le suivi individuel du stage.
Le mémoire de fin de seconde année est un exercice qui vise à maîtriser toutes les étapes d’une démarche scientifique à partir d’un sujet en relation avec le stage de fin d’année. Il s’agit de prouver sa capacité à rédiger : introduction problématisée, état de l’art, présentation du terrain et méthodologie choisie ainsi que les principaux résultats et la conclusion. L’équipe pédagogique est mobilisée pour la préparation et le suivi individuel du mémoire.
Depuis la loi n° 2016-1828 du 23 décembre 2016, le master est un cursus de 4 semestres, sans sélection intermédiaire, conduisant au diplôme national de master.
L’admission en M2 TEST est de droit pour les étudiants ayant obtenu leur M1 TEST à l'UPPA sous réserve de leur candidature dans Apoflux dans les délais de la campagne de recrutement
Pour les étudiants titulaires d'un M1 hors TEST, les candidatures en M2 se feront en ligne à l’adresse suivante : https://apoflux.univ-pau.fr/etudiant/
Capacité d’accueil : 25
Étudiants en reprise d'études
Pour les étudiants en reprise d'études (interruption supérieure à 2 ans et/ou personnes de plus de 28 ans et/ou salariés et/ou demandeurs d'emploi) : contacter le service de la Formation continue (For.Co) pour confirmer votre statut de stagiaire de la formation professionnelle.
Étudiants étrangers (hors programme d'échange)
Les étudiants internationaux hors programme d'échange qui souhaitent postuler au Master TEST doivent se conformer à la procédure d'inscription en vigueur les concernant :
Le dispositif Aquimob (dispositif aquitain de mobilité) permet aux étudiants de l’UPPA de bénéficier de bourses de mobilité (entre 250 euros et 400 euros par mois) pour leur séjour en Espagne.
Le Master s’adresse principalement aux étudiants titulaires d’une Licence de géographie et d'aménagement. Le recrutement d'étudiants issus de formations autres (sciences humaines et sociales, sciences juridiques, sciences politiques, etc.) est toutefois possible sur examen du dossier et entretien oral.
Critères d'examen des dossiers : qualité du dossier universitaire (CV, relevé de notes, expériences professionnelles éventuelles), pertinence du projet professionnel et adéquation de ce projet à la formation, degré de motivation du candidat.
L’admission en M1 et en M2 est prononcée par le chef d’établissement sur proposition du responsable de formation.
Master Franco-espagnol en aménagement territorial durable
Objectif
Donner aux étudiants un haut niveau de compétences dans le domaine de l’aménagement et du développement territorial durable transfrontalier.
Enseignements
Les enseignements du Master 1 sont ceux du parcours DAST du Master GAED de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Pour les enseignements de Master 2, deux possibilités s’offrent aux étudiants ayant validé la première année de Master 1 DAST :
soit suivre l’intégralité des cours du Master en Ordenación territorial y Medioambiental dispensé par l’université de Saragosse ;
soit suivre les cours d’un semestre du Master 2 DAST et d’un semestre du Master en Ordenación territorial y Medioambiental de l’Université de Saragosse.
Quelle que soit l’option choisie, le stage, de 2 à 5 mois, demeure obligatoire et sera réalisé dans n’importe quel pays. Il fera l’objet d’un mémoire de fin d’études, lui-même obligatoire, soutenu devant un jury franco-espagnol.
La délivrance du double-diplôme sera conditionnée par l’obtention des 120 ECTS de Master GAED – parcours DAST dont 24 ECTS au moins de Master 2 devront être validés dans le Master en Ordenación territorial y Medioambiental.
Modalités d’admission
L'admission en Master 2 franco-espagnol en aménagement territorial durable (partie française) s’adresse prioritairement aux étudiants ayant obtenu leur Master 1 DAST à l’UPPA. Le nombre de places offertes à la mobilité est limité à 5 étudiants par promotion.
L’admission est prononcée par le chef d’établissement sur proposition du responsable de formation (article 11 de l’arrêté du 25 avril 2002).
Le parcours DAST vise à former principalement des chargés d’études et de mission ou de futurs chercheurs et enseignants-chercheurs dans les domaines de l’aménagement et du développement durables et du traitement des données géographiques.
Elle forme des cadres scientifiques dans des organismes de recherche, des collectivités territoriales ou des entreprises disposant d’applications ou de services de développement ayant des implications territoriales ou spatiales.
Ils travaillent dans les services de l'Etat, de ces agences, des collectivités territoriales ou de structures parapubliques (Syndicats mixtes, SEM…), de bureaux d’étude, d'organismes consulaires, d'organismes professionnels ou du secteur associatif dans un des domaines suivants :
le développement et l'aménagement durables (en milieu urbain ou rural)
la protection et la mise en valeur de l'environnement et du patrimoine